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Jeudi 20 juillet 2006 4 20 /07 /Juil /2006 17:01
ok let's start again
Par Freddy Connor - Publié dans : european-metropolis
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Vendredi 5 mai 2006 5 05 /05 /Mai /2006 13:10

Les évenements relatés sur cette page se déroulent dans une ou plusieurs de ces métropoles européennes: Athènes, Barcelone, Berlin, Bruxelles, Genève, Glascow, Hambourg, Helsinki, Londres, Milan, Paris, Stockholm, Varsovie, Vienne, Zürich.

Mes proches et amis ignorent l'existence de ce blog. Leurs noms, ainsi que ceux des endroits évoqués ici sont inspirés de la réalité, mais différents. Cet espace est destiné aux personnes de passage et à moi même.

D'autres personnes, à l'instar de Francois Vintage, seront amenées à intervenir à cette adresse, mais ce sera toujours le fruit d'un hasard.

 

Events described on this page occured in one or several of those european metropolis: Athens, Barcelona, Berlin, Brussels, Geneva, Glascow, Hamburg, Helsinki, London, Milan, Paris, Stockholm, Warsaw, Vienna, Zürich.

My relatives and friends are not aware of the very existance of this blog. Their names as well as the places I evoke hier are inspired of real ones, but have been changed. This space is aimed at random guests as well as myself. 

Other contributors like Francois Vintage will eventually post some words here, but it'll always be by accident.

Par Freddy Connor - Publié dans : european-metropolis
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Jeudi 4 mai 2006 4 04 /05 /Mai /2006 18:53

suite de : "Ne pas vendre la peau de l'ours"

Le prof. Ping est plein, comme toujours, et il y règne une chaleur qui rappelle l’Amérique Centrale. Nous nous dirigeons vers le bar, en évitant les guérilleros armés pour l’occasion d’une raquette de bois, pour y consommer une boisson anisée et rafraîchissante. Orson, le propriétaire de l’endroit, un américain diplômé de Princeton, est devenu avec le temps un ami. En voyant la demoiselle à nos cotés, je constate qu’il charge la dose des verres davantage. A ce moment, je me dis que la solidarité masculine est tout aussi perverse et immorale que son équivalente féminine. Julius s’éclipse dans les canapés à l’arrière pour confectionner une cigarette d’un genre particulier. J’en profite pour me mettre à la tâche. Je commence classiquement en faisant une remarque sur un homme de l’assistance, « il est pas mal ce mec ». Cela provoque chez elle l’effet escompté, à savoir un doute soudain sur ma véritable orientation sexuelle. A ce moment je tourne la tête et commence à dévisager l’air intéressé une femme blonde à deux mètres de moi, ce qui cette fois la déstabilise complètement. C’est à ce moment que tout va s’accélérer. La femme blonde en question, ayant perçu mon regard, se dirige vers moi. Quand elle ouvre la bouche, j’ai soudain le sentiment d’être tombé dans une tonneau de vin, tant son haleine est alcoolisée. Je tente tout de même de tirer profit de la situation, et nous engageons tous les trois la conversation. J’ignore pourquoi cinq minutes plus tard, cette jeune femme blonde prénommée Judith va me proposer une fellation dans les toilettes, mieux vaut peut-être ne pas le savoir. Poli, j'accepte la proposition, mais un appel imaginaire sur mon téléphone va me permettre de m’extirper de cette situation délicate. Je laisse Elsa et Judith seules près du bar, puis m’en vais rejoindre Julius dans le canapé. A peine ai-je eu le temps de lui relater cette aventure, que nos quatre yeux éberlués assistent au spectacle d’un baiser fougueux entre les deux femmes. Les yeux de Julius se mettent à briller et il esquisse un sourire béat. 

A suivre...

 

 

 

Par Freddy Connor - Publié dans : european-metropolis
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Mercredi 3 mai 2006 3 03 /05 /Mai /2006 16:44

suite de: "une charmante rencontre pour Julius"

Une chaîne hi-fi est ce qui manque le plus dans cet appartement. Les petits haut-parleurs du notebook de Darry massacrent une à une les tracks du dernier album de Phoenix, qui mériterait pourtant un dispositif d’écoute plus adapté. Alors que je suis plongé dans cette pensée, une fausse note vient s’ajouter à cette mélodie déjà discordante. La belle fait allusion à « son copain », ce qui en langage féminin signifie assez clairement qu’elle ne veut rien de nous. Nous faisons mine de ne pas relever, mais nous sommes désormais attentifs à une nouvelle allusion, qui confirmerait pour Julius la nécessité d’aller chasser ailleurs. Car soyons honnêtes, beaucoup de filles trompent leur ami, surtout lorsqu’elles sont seules en année d’échange à mille kilomètres de lui, nous en avons tous eu l’expérience. Si certaines rechignent à le faire, par fidélité ou une autre de ces valeurs morales désuètes, c’est uniquement car elles n’ont pas rencontré la personne adéquate. Cinq minutes plus tard une nouvelle évocation de son « copain » nous confirme que nous ne sommes ni l’un, ni l’autre, la personne adéquate. Je dis « nous », car je n’ai jusqu’alors pas fait état de ma situation concubinaire. Je joue, comme toujours, sans véritable enjeu et donc sans déception possible, même si je suis resté particulièrement effacé ce soir. Il n’en va pas de même pour Julius, qui a été ce soir le pivot de la soirée, et donc la principale victime de cet échec. Il nous propose d’aller boire un verre au Prof. Ping, pour prendre l’air dit-il, en réalité pour tenter une énième fois de rencontrer celle qui laissera toute sa masculinité s’exprimer en elle. Je suis de bonne humeur ce soir, et ce genre de défi me passionne. Je n’évoquerai pas ma relation, je ne sais pourquoi l’envie me prend de cerner avec précision les limites de la fidélité d’Elsa. Je décide de reprendre la main et de voir si je parviens à être la personne adéquate.

a suivre...

 

Par Freddy Connor - Publié dans : european-metropolis
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Jeudi 27 avril 2006 4 27 /04 /Avr /2006 13:00

 « Bon, on descend acheter une bouteille de vodka chez le chinois et on l’invite à prendre l’apéro », lance Julius tout excité. Il faut dire que ça fait bientôt trois semaines qu’il n’a pas eu de contacts rapprochés avec une représentante de la gent féminine, délai inhabituellement long pour lui. Je lui fais remarquer qu’une ou deux bouteilles de vin blanc seraient plus appropriées pour un apéro à 20h. Son empressement me fait sourire, et le jeu peut s’avérer drôle. J’appelle donc cette fameuse Elsa. Elle est fameuse, car c’est elle qui nous a abordés cette après-midi dans le parc. Or, dans l’esprit d’un homme affamé, ce comportement ne laisse planer aucun doute sur ses intentions : elle veut coucher avec lui.

30 minutes plus tard, la sonnette de l’appartement de Julius retentit. Le pauvre n’arrive pas à meubler les 120 mètres carrés et la hauteur de plafond de près de 4 mètres donne vraiment l’impression d’être dans un musée.

Les verres sont déjà posés sur le tabouret qui nous sert de table basse. La jeune étudiante arrivée dans la ville un mois auparavant se montre impressionnée par ce grand espace vide. Une conversation fort intéressante s’engage sur le climat quasi estival, irriguée par un blanc assez moyen en provenance du Chili. Le temps de trouver un consensus sur l’aspect positif de cette hausse des températures, il faut déjà ouvrir la deuxième bouteille. La demoiselle a une bonne descente. Je regarde Julius et lui indique des yeux la bouteille vide posée sur la table. L’air satisfait, Il esquisse un discret sourire en me tendant le tire-bouchon.

 

A suivre.

Par Freddy Connor - Publié dans : european-metropolis
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Jeudi 27 avril 2006 4 27 /04 /Avr /2006 10:52
François Vintage is a jerk
Par Freddy Connor - Publié dans : european-metropolis
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Mercredi 26 avril 2006 3 26 /04 /Avr /2006 14:18

Going out on a Monday night is a luxury that only a big town can provide. Going out on a Monday night has to include a chat with a cute girl, who’ll then give you her number, which you know while typing it in your mobile phone that you’re never going to use it. A drunk and not-single man has to check sometimes that he still has a value on the market. Some may think this is a bastard attitude, but women do this as well, with even more personal involvement, so well, we both are bastards to each others.

Going out on a Monday night keeps you away from the Saturday night population. This population is largely composed of normal workers, who have to wake up every weekday at 7PM to do a job they don’t especially like, who slowly realise that they don’t really have the life they had expected, and who have to get drunk on Saturday night to hide this sad reality to themselves. Add to those depressed people the SDAB* and the SDEET** , who take the Lonely Planet as an ersatz for the Holy Bible, and you’ll understand why I never go out anymore on Saturday nights. I’m aware this might seem arrogant. It is, actually.

Going out on a Monday night makes you so tired on Tuesday, that you start writing something without finishing it, and you finally have to do it on Wednesday, as you don’t have any inspiration anymore. That’s shitty. Now I only remember that the music was good.

  

 

*SDAB: Stupid Drunk American Backpacker

**SDEET: Stupid Drunk European Easyjet Traveller

 

 

Par François Vintage - Publié dans : european-metropolis
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